La versión español sigue 

La municipalité de San Pedro La Laguna, sur les bords du Lac Atitlán, a inauguré début février son site d’enfouissement sanitaire et un bassin de lixiviats pour le traitement des déchets inertes, qui viennent s’ajouter aux installations existantes de traitement des déchets solides organiques et recyclables.

IMG_7713

Il s’agit d’un événement majeur pour cette communauté de quelque 13 000 habitants. Les déchets inertes non recyclables (tout ce qui ne peut se commercialiser et qui ne peut se transformer tel que l’organique), comme les couches-culottes jetables, les serviettes hygiéniques, le polystyrène, les vêtements et les chaussures, les sacs en plastiques et ceux de fritures finiront dans ce centre qui a une capacité de plus de 4200 mètres cubes et une espérance de vie de 10 ans.

San Pedro génère environ 15 tonnes de déchets par jour, dont une grande partie provient de l’activité hôtelière et touristique. De ces détritus, seuls 15% devraient atterrir dans ce site d’enfouissement.

La municipalité a réalisé ce projet d’agrandissement de l’infrastructure de traitement des déchets solides en deux mois grâce à l’appui de AMSCLAE, l’Autorité pour la gestion durable du bassin du lac Atitlán et son environnement, et de PROATITLÁN au coût de 799 650 quetzales (142 180 $CAD).

PROATITLÁN est un projet du CECI en collaboration avec AMSCLAE pour le renforcement du système de gestion des déchets solides dans le bassin du Lac Atitlán.

Pour le maire de San Pedro La Laguna, Mauricio Méndez, l’ouverture de ce site représente une étape cruciale pour la vie de la municipalité.

“C’est important que nous soyons également un exemple pour de nombreuses municipalité du bassin du lac (…) Je crois qu’avec ceci nous sommes en train de faire en grand pas pour pouvoir dire non à la pollution.”

IMG_7696

Son homologue de San Juan La Laguna, Antonio Chavajay, était également présent pour l’occasion.

“Je pense que c’est une bonne idée de ne pas nettoyer le lac, mais plutôt d’éviter de le salir. C’est donc nécessaire de prendre en compte ce modèle moderne de traitement des déchets solides et moi, en tant que maire, je me rends compte de la problématique de la grande saleté à laquelle les autorités précédentes ne se sont pas intéressées. Je veux faire un travail similaire à ce que fait San Pedro aujourd’hui. Je veux profiter de cette opportunité. Aujourd’hui, je peux dire aussi que San Juan La Laguna aura à court terme ce modèle (de traitement des déchets)”.

IMG_7681

Le maire de San Pedro La Laguna, Mauricio Méndez (à g.), celui de San Juan La Laguna, Antonio Chavajay, et le directeur de AMSCLAE, Iván Azurdia.

Le directeur de AMSCLAE, Iván Azurdia, salue la décision du maire de San Juan La Laguna de construire un site d’enfouissement sanitaire dans sa municipalité d’ici au mois de juin.

“Ceci [cette décision] est très important parce que l’une des sources de contamination principales du lac et des logements ce sont les ordures, et face au virus Zika, dont le vecteur est un moustique qui se développe généralement dans les endroits où il y a des poubelles, des pneus, des verres, de la vaisselle, des couverts, … c’est un grand pas”.

Il ne restera alors que trois municipalités sur quinze du bassin d’Atitlán – San Antonio Palopo, San Andres Semetabaj y Concepción – qui n’auront pas encore de site d’enfouissement sanitaire, mais qui disposent déjà des études environnementales et des terrains.

Inauguración del relleno sanitario de San Pedro La Laguna

El municipio de San Pedro La Laguna, ubicado a la orilla del Lago Atitlán, inauguró, al inicio del mes de febrero, su relleno sanitario y pileta de lixiviados para el tratamiento de los desechos inertes, esto complementa las instalaciones ya existentes donde se tratan los desechos sólidos orgánicos y reciclables.

Es un evento mayor para esta comunidad de alrededor de 13,000 habitantes. Los desechos inertes no reciclables (todo lo que no se puede comercializar y que no se puede transformar), como pañales desechables, toallas sanitarias, duroport, ropa, zapatos, bolsas plásticas, bolsitas de frituras, etc. terminarán su vida en este centro de una capacidad de  4,209.15 metros cúbicos y una esperanza de vida de 10 años.

San Pedro genera aproximadamente 15 toneladas de basura al día, de la cual una grande parte viene de la actividad hotelera y turística. De esta cantidad, solo el 15% debería llegar al relleno sanitario.

La municipalidad ejecutó este proyecto de ampliar la infraestructura de tratamiento de desechos sólidos en dos meses gracias al apoyo de AMSCLAE, la Autoridad para el Manejo Sustentable de la Cuenca del Lago Atitlán y su Entorno, y de PROATITLÁN a un costo de Q799,650.00.

PROATITLÁN es un proyecto del CECI en colaboración con AMSCLAE para el fortalecimiento del sistema de gestión de desechos sólidos en la cuenca del lago de Atitlán.

Para el alcalde de San Pedro, Mauricio Méndez, la apertura de este sitio representa una etapa fundamental para la vida del municipio. “Es bien importante que seamos también el ejemplo para muchos municipios de la cuenca del lago (…) Hoy tenemos el mecanismo solo nos faltan la forma y las reglas. Creo que con esto nosotros estamos dando un gran paso para poder decir ya no más contaminación”.

Su homólogo de San Juan La Laguna, Antonio Chavajay, estaba también presente en el evento. “Creo que es una buena idea no limpiar el lago sino que evitar que se ensucie el lago. Entonces es necesario tomar en cuenta este modelo moderno en el trato de los desechos sólidos y yo como alcalde municipal me doy cuenta la problemática de la gran suciedad que las autoridades interiores no les pusieron interés. Yo quiero hacer un trabajo similar a lo que tiene San Pedro hoy. Yo voy a aprovechar esta oportunidad. Hoy también San Juan La Laguna va a tener a corto plazo este modelo”.

El director ejecutivo de AMSCLAE, Iván Azurdia, saluda la decisión del alcalde de San Juan de construir un relleno sanitario en la municipalidad antes del mes de junio. “Eso [esta decisión] es muy importante porque una de las fuentes de contaminación más grande del lago y de las viviendas es la basura y ante la plaga del Zika, este vector de zancudo que se genera precisamente en lugar donde hay basura, llantas, vasos, vajillas, cubiertos, … es un gran paso”.

Solo faltarán tres municipios sobre quince en la cuenca – San Antonio Palopó, San Andrés Semetabaj y Concepción – que no tendrán todavía un relleno sanitario pero que ya tienen los estudios – gracias al apoyo de AMSCLAE – y los terrenos.