Jean-Guy Hamel

Jean-Guy Hamel

Tout jeune je rêvais d’aller visiter les pays dont j’entendais parler à l’école ou à la télévision. En début de carrière professionnelle, j’ai eu la chance d’aller travailler deux ans à l’étranger. Dès lors, l’idée de faire de la coopération internationale à la retraite m’était venue. Je voulais connaître « le monde ». Je sais maintenant qu’une vie ne suffit pas mais, à mon échelle, mon but c’est d’aller vers les gens, d’établir des ponts, faire tomber des barrières, partager des connaissances, travailler à faire diminuer les écarts de richesse entre les sociétés et au retour de partager ces connaissances.